Photos de la Conférence du 27 novembre 2015

L’efficacité des procédures de recouvrement de créances en Afrique : étude de cas
L’objet de cette conférence est de dessiner les grandes lignes gouvernant les procédures de recouvrement de créances en Afrique et d’avoir une réflexion sur l’efficacité de ces règles.

Malgré l’arsenal des dispositions relatives aux procédures de recouvrement de créances en Afrique, leur pertinence et leur effectivité constituent des problématiques actuelles, lesquelles sont bien souvent ignorées.

Ce constat nous amène aux questions suivantes : quelle vision les acteurs économiques ont-ils de ces procédures ? Sont-elles en adéquation avec leurs attentes en matière de sécurité juridique ? Les difficultés de recouvrement sont-elles un frein au développement des relations économiques avec les entités en Afrique ?

Dans son étude Difficultés de recouvrement des créances dans l’espace UEMOA : cas du Bénin, Burkina-Faso, Mali et Sénégal, le Professeur Moussa Samb mettait en lumière l’idée selon laquelle « les personnes enquêtées soulignaient le formalisme très lourd, l’absence de célérité, la complexité des procédures et les dilatoires qui se traduisent, en fait, par une protection des débiteurs indélicats en face de créanciers presque désarmés et peu confiants à l’égard du système judiciaire ».

Quelles sont alors les mécanismes qui peuvent être mis en œuvre pour éviter les difficultés liées au recouvrement de créances et ainsi inspirer une plus grande confiance tant aux acteurs économiques qu’aux particuliers ?

Le recouvrement de créances est une phase délicate pour les parties. Toutefois, certains mécanismes, tel que la constitution de garanties, peuvent permettre une diminution des difficultés de recouvrement.

A ce titre, nous avons reçu quatre (4) conférenciers, dont un (1) modérateur. Sont intervenus :
  • Maître Charles Hubert NDONGOhuissier de justice à Mbalmayo au Cameroun
  • Professeur Manuel Roland TCHEUMALIEU FANSIenseignant à l’Université du Luxembourg
  • M. Mays MOUISSIéconomiste
  • Mme Liliane MUSELIER, juriste et responsable du pôle Droits financiers